Au fil des images

Bribes de changement

Bribes de changement

Le changement commence souvent par de petites choses. Des petits signes qui ne trompent pas...
Je te le disais la semaine dernière, nous sommes à ce tournant qui relie deux saisons si opposées, l’été et l’hiver. L’automne ne s’impose pas brusquement. Il glisse quelques indices ici et là, discrètement. Et j’avoue que j’aime beaucoup ça, ces petits changements. Prendre le temps de les observer. 
Cette semaine, j’ai donc rassemblé plein de ces signes que la Nature nous montre, ici dans les Vosges, pour annoncer l’automne. Chaque image en partage un…
 

Une lumière un peu différente

Parfois, le signe ne tient pas à grand-chose. Une lumière qui change, juste un peu. Les fougères, par exemple. J’aime toujours autant les photographier, et elles continuent de jouer avec la Lumière, même quand celle-ci change. Et si on les regarde bien, leur vert commence à glisser vers le brun, parfois vers l’orange, presque imperceptiblement, quelques détails…
C’est ça que j’aime dans cette saison. Les choses prennent place, tout doucement.
 

La Brume, l’eau et la vallée

D’autres signes se voient dans l’air. La Brume qui s’échappe de la surface de l’eau, par exemple, et qui vient se glisser entre les bouleaux qui bordent un étang. Je suis resté les yeux grands ouverts, à suivre chacun de ses mouvements, comme une danse.
Ou bien une vallée entière sous le brouillard, vue depuis le haut d’une roche, au petit matin. J’étais monté là pour voir la Brume jouer avec la forêt. C’est toute la vallée qu’elle avait choisie comme terrain de jeu. 
Ces signes-là sont plus visibles, peut-être. Mais ils disent la même chose que les plus discrets... quelque chose est en train de changer.

 

Les premières couleurs d’automne

Et puis il y a les couleurs. Un nouveau panel, une nouvelle palette qui prend place tout doucement, comme si la Nature voulait nous en mettre plein la vue avant le blanc de l’hiver. Pour voir ces premiers coups de pinceau, il faut parfois marcher la tête en l’air. Observer. Ouvrir grand les yeux.
Ou, au contraire, baisser le regard sur une seule feuille de bouleau posée sur un ponton en bois par exemple. Un peu de mousse, où chaque échelle cache un Monde entier.
 
Le changement est partout, en fait. Il suffit de prendre le temps de le voir. Alors je continue. Je les observe, un à un, et je reviens te les partager ici. 
Si l'un de ces instants te parle, certaines de ces images existent en tirage d'art numéroté, tiré à trente exemplaires seulement. Tu peux les retrouver sur le site, cliquant juste en dessous.
Envie de prolonger un peu ?

Les Carnets de brumes

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